mercredi 17 novembre 2010

Electrique Miles : mais est-ce encore du jazz ? [1/4]

Comment démarrer un article sur Miles Davis ? Comment même proposer une lecture d’une période précise de sa vie ? Deux livres se sont essayé à cet exercice [1]. Ces deux livres n’ont pu se résoudre à faire abstraction du reste de la carrière de Miles Davis. En effet, isoler une période n’a que très peu de sens si l’on veut étudier la discographie du trompettiste, tant celle ci est marquée par une évolution constante et progressive. Constante, car jamais Miles n’a posé son sac en chemin, jamais il n’a rejoué la même chose. Progressive, car chaque disque, chaque morceau apporte son lot d’expérimentations et de nouveautés.

Le but de cet article n’est donc pas d’étudier la période électrique de Miles (les deux livres précités l’ont très bien fait), mais d’en donner un bref aperçu avant de se pencher sur le travail de montage de Teo Macero et de l’intérêt de la reconstruction de Bill Laswell.

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